Coups, fessées, cris, menaces… Les violences éducatives ordinaires persistent en France
La Fondation pour l’enfance publie ce vendredi 17 avril sa troisième enquête depuis 2022, visant à mesurer les comportements parentaux en France. Malgré l’adoption de la loi dite « antifessée » en 2019, les violences éducatives ordinaires demeurent profondément ancrées dans les pratiques familiales, impactant durablement le bien-être des enfants.
Cette enquête met en lumière l’ampleur des violences éducatives ordinaires, qui incluent des actes tels que les fessées, les cris et les menaces. Ces comportements sont souvent perçus comme des méthodes d’éducation acceptables par une partie significative des parents.
Selon des données récentes, environ 60% des parents interrogés continuent de recourir à des méthodes violentes pour éduquer leurs enfants, malgré la législation en place. Cette situation soulève des inquiétudes quant aux conséquences psychologiques et émotionnelles sur les jeunes, avec des effets pouvant perdurer jusqu’à l’âge adulte.
Les violences éducatives ordinaires, bien que souvent banalisées, sont reconnues comme ayant un impact négatif sur le développement des enfants. La persistance de ces pratiques souligne la nécessité d’une sensibilisation accrue et de programmes éducatifs visant à promouvoir des méthodes d’éducation non violentes.
Source : La Fondation pour l’enfance.



